Aux antiquités Grim Mac Graham Index du Forum
Aux antiquités Grim Mac Graham Index du ForumFAQRechercherS’enregistrerConnexion



 Aux antiquités de Grim Mac Graham 
Boutique d'antiquités, bienvenue Invité
Histoires, contes et rumeurs de Ryoko Owari

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Aux antiquités Grim Mac Graham Index du Forum -> Les Autres campagnes -> Campagne Rokugan
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Shosuro Tanaka
Timide
Timide

Hors ligne

Inscrit le: 07 Mai 2009
Messages: 4
Localisation: Ryoko Owari

MessagePosté le: Mar 6 Avr - 16:46 (2010)    Sujet du message: Histoires, contes et rumeurs de Ryoko Owari Répondre en citant

LE JOUR DE LA LIBERATION

Ryoko Owari n'a été prise que deux fois par les armes et elle n'est restée qu'une seul fois plus de deux semaines aux mains de l'envahisseur.
C'était sous le reigne de Hantei XVII. Suite a la récente conquête de plusieurs îles lointaines, l'Empereur était tout disposé à apprécier la puissance militaire à sa juste valeur.
Aussi, les membres du Clan du Crabe se dirent qu'ils pouvaient s'en prendre au Clan du Scorpion pratiquement en toute impunité, d'autant que son daimyo, Bayushi Michisuna, ne s'était jamais remis de la maladie dans laquelle l'avait plongé la mort de ses trois fils. Lorsque l'armée du Clan du Crabe surgit de la foret oubliée et traversa la plaine du tonnerre, la famille Shosuro disposait de peu de troupes et n'attendait qu'un soutient limité de Michisuna. En outre, le Clan du lion menait au même moment une offensive au Col de Beiden, même s'il continue à nier toute alliance avec le Clan du Crabe.
Guidé par Hida Atsushige, l'armée du Clan du Crabe attaqua Ryoko Owari et se heurta à la garde-tonnerre de Shosuro Sanekata. Ce dernier résista sept jours durant, mais finit par se rendre après que l'armée de Atsushige eut détruit le pont du fil de l'instant, puis eut rallié la baie de l'honneur noyé en descendant la rivière.
Sanekata et ses troupes battirent en retraite vers le château de la famille Shosuro - une décision qui déclencha les protestations des écoles de shugenja des familles Shoshi et Yogo, qui pensaient désormais (sans doute à raison) être menacées par les troupes du Clan du Crabe à Ryoko Owari.
"N'ayez crainte, leur dit Sanekata. Atsushige est trop bon stratège pour s'attarder à Ryoko Owari et ne pas prendre le château de la famille Yogo." Et quand on lui demanda d'expliquer son point de vue, qui paraissait des plus absurdes, il se contentait de sourire.
Sanekata avait dit vrai : Atsushige était un excellent stratège. Il fit rapidement instaurer la loi martiale à Ryoko Owari et s'appropria la plupart des trésors de la cité. Mais il n'avait aucun moyen de les acheminer vers les terres du Clan du Crabe. Quitter la protection des murs de la ville, c'était prendre le risque de voir le Clan du Scorpion attaquer le convoi ; renforcer le nombre d'hommes autour du convoi pour le protéger, c'était affaiblir la cité. Atsushige décida donc, à la place, de faire construire les tours de l'oeil oriental et de l'oeil occidental pour prévenir de toute attaque par le sud - et il dépensa sans compter pour y parvenir.
De l'extérieur, le succès d'Atsushige semblait total ; à l'intérieur de la ville, les choses étaient bien différentes.
Après la retraite de Sanekata, il y eut une recrudescence de la criminalité à Ryoko Owari - ou, tout du moins, d'arrestations. On sanctionnait tous les jours des faits d'ivresse publique, des abscences de patentes et des troubles de l'ordre public - dont la plus part étaient le fait des soldats d'occupation. Formés et élevés dans les contrées austères du Clan du Crabe, ils n'étaient pas préparés aux multiples attraits de Ryoko Owari. Avec l'arrogance des vainqueurs, ils burent les plus fins saké de la famille Shosuro - et tombèrent mystérieusement malades plusieurs jours durant ; ils visitèrent, le feu de la passion dans les veines, les nombreuses maisons de geisha - et se réveillèrent le lendemain dépouillés de leur argent, de leurs armes et (à quelques mémorables reprises) de leur membres.
Ses hommes étant pour la plupart malades ou "indisposés", Atsushige était dans l'incapacité de conquérir de nouveau territoires. Même les hommes encor en état de combattre rechignaient à délaisser le confort de Ryoko Owari pour les aléas d'un champ de bataille. Le moral était au beau fixe chez les conquérants - tant qu'ils ne se décidèrent pas à partir à la conqête de nouvelles terres.
Atsushige tenta ensuite d'engager des mercenaires. Mais le prix à payer, depuis que les clans du Scorpion et du Lion faisaient de même, s'avéra si lourd qu'il eut tôt fait de dépenser le trésor de guerre de Ryoko Owari. Son armée de mercenaires effectua une attaque contre le château de la simulation, mais Atsushige avait perdu son avance : les shugenja avaient eu plusieurs mois pour se préparer à l'assaut et repoussèrent sans mal les trouppes démoralisées.
Atsushige ne revint à Ryoko Owari que pour constater que ses hommes s'étaient mutinés après avoir entendu des rumeurs selon lesquelles il s'appretait à abandonner la ville pour tenter un ultime assaut contre le château de la famille Yogo. Et ce sont les mercenaires qu'il avait recrutés, fatigués et vaincus, qui durent mater la rebellion de ses trouppes regulières. Atsushige demanda a son clan plus d'argent pour engager de nouveaux mercenaires, mais cela lui fut refusé. Son daimyo lui demanda comment il pouvait, à la fois, être le maître d'une ville si riche et manquer d'argent. En outre, son daimyo avait peu gouté les récits concernant le pillage de la ville, l'absence d'administrateur (qui étaient tous partis avec Sanekata) et l'indiscipline des troupes. Le retour brutal à une discipline de fer acheva de démoraliser les troupes déjà maussades du Clan du Crabe. Un an après son entrée triomphale a Ryoko Owari, Atsushige en avait épuisé toutes les richesses et demandait une rançon à Sanekata pour la cité.
Contre toute attente, Sanekata refusa. "Vous savez à présent combien il est difficile de gérer cette cité, dit-il. Je suis ravi de me débarrasser de ce fardeau et de le confier au Clan du Crabe. Je me sens plus jeune que jamais, depuis que le poids de Ryoko Owari ne pèse plus sur mes épaules."
Atsushige proposa ensuite de tout simplement quitter la cité et de laisser revenir Sanekata. Le daimyo du Clan su Scorpion encouragea ce dernier à accepter, mais Sanekata conseilla la patience. "N'avais-je pas dit que les capacité de stratèges de Atsushige ne suffiraient pas à lui assurer le contrôle de la cité ? Laissez-lui une semaine et il nous suppliera de la récupérer."
Comme il l'avait prévu, l'offre d'Atsushige trahit son désepoir. Il quitta finalement Ryoko Owari, honteux, abandonnant derrière lui une grande partie des armes, des armures et du matériel que ces hommes y avaient apporté. Sanekata fit son retour dans une cité défendue par deux nouvelles tours et fut considéré à partir de ce jour comme un véritable génie et un homme à la chance insolente. Lorsqu'on lui demandait jusqu'à quel point il avait organisé la déconvenue du Clan du Crabe, il se contentait de répondre qu'il était "bien meilleur gouverneur de cité que général."


On fête le jour de la libération et commémore le retour de Ryoko Owari dans le giron du Clan du Scorpion après un an d'occupation par le Clan du Crabe le premier jour du mois du boeuf.
En l'honneur du retour triomphant de Sanekata, c'est un jour de fête et de célébration. Dans chaque quartier de la cité (à l'exception du quartiers des tanneurs bien sur), des hommes se déguisent avec des répliques et papier ou en carton de mempo et d'armures du Clan du Crabe. Partant du pont du fil de l'instant, ces groupes se dirigent vers la rout de la halte du gobelin et défilent ensuite jusqu'à la porte des dents de l'oni. Sur le chemin, les badauds les invitent à échanger leurs parures contre de la nourriture, des boissons, des pipes de tabac, des babioles sans valeur et (de temps à autre) contre les baisers de femmes belles et peu farouches. Une fois arrivés à la porte des dents de l'oni, ils sont quasiment nus, à l'exception de leur pagne, pour symboliser le manque de discipline des soldats du Clan du Crabe. On leur donne ensuite de lourdes pierres qu'ils doivent aller déposer à la base de la tour de l'oeil oriental. A ce stade des réjouissances, certains sont tellement saouls que tous n'arrivent pas jusqu'à la tour, mais tout le monde prends quand même du bon temps.
Un des mets traditionnels pour cette fête est de la viande de crabe, cuite dans du sake, que l'on mange à même la coque.
_________________
Il y a des choses plus mortelles dans la nuit que les fantômes et les onis. Un homme au bon endroit et au bon moment peut faire vaciller tout un empire.


Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Mar 6 Avr - 16:46 (2010)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Shosuro Tanaka
Timide
Timide

Hors ligne

Inscrit le: 07 Mai 2009
Messages: 4
Localisation: Ryoko Owari

MessagePosté le: Sam 17 Déc - 04:25 (2011)    Sujet du message: Histoires, contes et rumeurs de Ryoko Owari Répondre en citant

Le Pont des amants ivres


   Ce pont, l'un des premiers ouvrages du célèbre architecte Kenchikuka (qui a aussi construit le Pont du dragon et la porte du Dragon), fut construit à la demande du neuvième gouverneur de Ryoko Owari. Il est beau, large, et c'est un lieu que l'on apprécie à toute heure de la journée. Le matin, on y trouve beaucoup de tanneurs qui rejoignent le quartier des marchands et le quartier du temple pour y exercer leur métier. Dès midi, le pont grouille d'une foule de marchands et de pêcheurs qui vont et viennent, transportant et échangeant leurs marchandises. L'après-midi, des serviteurs de nobles qui se rendent au quartier des pêcheurs pour y faire leur marché viennent encore grossir la foule. Ils y sont rejoints le soir par des couples. On ne peut jamais prédire combien de temps il faudra pour traversé le pont : d'ordinaire, plus de temps qu'on ne l'avait imaginé. 
   Il fut baptisé le pont de la splendeur en raison des somptueuses décorations qui l'ornaient, mais a depuis changé de nom.
   
   "Il y a bien longtemps, vivait à Ryoko Owari une femme nommée Riko qui était connue dans toute la ville pour son intelligence. Elle avait huit soeurs mais aucun frère, ce qui rendait son père particulièrement malheureux. A la même époque, sur les lointaines terre du Clan du Lion, vivait un jeune guerrier, Okami, qui s'était taillé une réputation de combattant aguerri et sans peur. Son père était lui aussi triste, car sa famille était des plus pauvres. Le père de Riko apprit que la famille de Okami n'avait engendré que des garçons depuis six générations : espérant avoir un petit-fils avant sa mort s'il parvenait à marier sa fille à Okami, il proposa une union avec une grosse dot à la clé. 
   Cette idée de mariage parut très intéressante au père d'Okami qui avait grand besoin d'argent : il demanda aussitôt à son fils d'écrire une lettre à l'attention de Riko. Ce dernier malheureusement, s'il était un grand guerrier, ne brillait pas par son intelligence et était loin d'être un poète. Le père d'Okami dut donc recopier le billet en y ajoutant quelques tournures bien choisies avant de l'envoyer au père de Riko. Ce dernier fut gêné à son tour car il savait que sa fille, particulièrement brillante, s'exprimait parfois brutalement, voire de façon cinglante - surtout vis-à-vis des hommes. Il lut donc la lettre écrite par Okami et, la trouvant un peu fruste et provinciale, se permit à son tour de la recopier en en améliorant certains passages afin qu'ils soient plus au goût de sa filles. Riko lut le courrier et y répondit sur l'instant. Son père en prit connaissance et le recopia après l'avoir modifié puis l'envoya au père d'Okami qui, à son tour le lut et le modifia avant de le remettre à son fils. C'est ainsi que Riko et Okami correspondirent pendant six mois, sans jamais que plus d'un mot sur dix ne fût de l'autre.


   C'est dans cet intervalle de temps qu'un gentilhomme du Clan de la Grue manifesta un certain intérêt pour Riko, intérêt aiguisé encore par l'énorme dote annoncée par son père. Il avait encouragé cette dernière à repousser les avances de son lointain prétendant du Clan du Lion, mais ses lettres acerbes n'y parvinrent pas car les deux pères voyaient chacun leur intérêt dans ce mariage arrangé. 


   On décida finalement qu'il était grand temps pour Riko et Okami de se rencontrer. Le père de Riko proposa que l'entrevue se déroule au crépuscule (il était parfaitement  conscient que sa fille n'était pas d'une grande beauté et comptait sur l'obscurité pour adoucir ses traits) ; celui de Okami suggéra qu'elle ait lieu sur le pont de la splendeur (il savait que son fils n'était guère malin et espérait que Okami parviendrait à trouver un point de rendez-vous de cette taille). Bien sûr, plus le moment approchait, plus les deux pères devinrent nerveux. Le père de Okami savait que son fils était intrépide sur le champ de bataille, il était réservé, pour ne pas dire timide, en présence de représentantes du beau sexe. Comme le père de Riko lui avait écrit que sa fille était aussi belle que l'aube, il craignait que son fils, effarouché, ne trouve pas ces mots. Le père de Riko était quant à lui terrorisé à l'idée que sa fille ne se montre sarcastique et blessante à l'égard de son soupirant de province.
   Okami et Riko étaient tout aussi nerveux : Okami parce qu'il avait entendu dire que Riko était belle au-delà des mots ; Riko parce qu'elle n'était plus trop sûre de vouloir se marier, que ce soit avec son ami du Clan de la Grue ou un inconnu du Clan du Lion. Et pour se donner du courage avant la rencontre, Okami et Riko eurent la bonne idée de prendre plusieurs coupes de saké. Aucun des deux promis n'avait bien sûr imaginé que leur père les pousserait à boire à nouveau du saké sur le chemin du pont. Le père de Okami espérait que le saké délierait la langue de son fils et celui de Riko qu'il aurait l'effet exactement inverse sur sa fille. Et lorsqu'ils arrivèrent en vue du pont , tous deux étaient complètement saouls.


   Les choses auraient pu tourner bien différemment si le soupirant du Clan de la Grue n'était pas venu, lui aussi, au rendez-vous. Alors que Okami, totalement ivre, se dirigeait d'un pas chancelant vers le pont, le gentilhomme du Clan de la Grue sortit de l'ombre et lui demanda où il se rendait.


   "Je me rends au pont de la splendeur, dit Okami. Je dois y rencontrer ma fiancée pour la première fois."


L'homme du Clan de la Grue songea un moment l'envoyer vers un autre pont, mais décida plutôt de se jouer de lui afin que Riko refuse de l'épouser.


   "Oh là là ! dit le gentilhomme du Clan de la Grue. Vous ne comptez pas vous y rendre ainsi ? Cela ne va pas du tout. N'avez-vous donc pas entendu parler de la dernière mode ?       
   - Comment ça la dernière mode ?
   - Oui, il faut tout simplement se mettre une fleur derrière chaque oreille lorsque l'on fait la cour à sa dulcinée. Cela fait vraiment fureur.
   - Une fleur ?
   - Et si vous voulez vraiment l'impressionner, glissez en une troisième entre vos dents. Ne dites pas un mots lorsqu'elle sera là et contentez-vous de l'enlacer puis de lui donner la fleur en même temps qu'un baiser."


   Dans sa sagesse infinie, le gentilhomme s'était procuré trois grosses fleurs aux couleurs criardes qu'il remit au samurai du Clan du Lion. Il le laissa alors poursuivre son chemin, persuadé que Okami passerait pour le dernier des idiots. Avec une fleur derrière chaque oreille et une autre coincée entre les dents, Okami avait effectivement l'air stupide. Il parvint même à se rendre compte seul qu'il se passait quelque chose de bizarre et voulut voir à quoi il ressemblait ainsi attifé. Au moment où il se pencha au-dessus de l'eau pour voir son reflet, les deux fleurs glissées derrières ses oreilles tombèrent dans la rivière. Fâché, Okami ouvrit la bouche pour jurer, et la troisième tomba également. Voyant sa parure filer au gré des flots, l'inconsolable guerrier du Clan du Lion sortit sa petite bouteille de saké et la termina cul sec.


   En état d'ébriété avancée, les deux soupirants titubèrent jusqu'au pont et leurs regards se croisèrent. Okami, complètement éméché, se souvint qu'on lui avait dit de
" l'enlacer et de lui donner un baiser ", ce qu'il fit sur l'instant. Riko, surprise, n'eut pas le temps de dire mot, et leur lèvres se rencontrèrent.
   Constatant que leur enfants s'embrassaient, les deux pères (cachés près du pont pour ne rien rater de la rencontre) s'élancèrent, proclamèrent que le mariage serait béni par ce coup de foudre et arrangèrent les noces avant même que Riko et Okami n'aient échangé un seul mot.


   Et c'est à cette époque que le pont fut rebaptisé "Pont des amants ivres".
   
_________________
Il y a des choses plus mortelles dans la nuit que les fantômes et les onis. Un homme au bon endroit et au bon moment peut faire vaciller tout un empire.


Revenir en haut
Shosuro Tanaka
Timide
Timide

Hors ligne

Inscrit le: 07 Mai 2009
Messages: 4
Localisation: Ryoko Owari

MessagePosté le: Dim 18 Déc - 11:29 (2011)    Sujet du message: Histoires, contes et rumeurs de Ryoko Owari Répondre en citant

Le pont du fil de l'instant


   Cet ouvrage quelconque et dépouillé est connu pour avoir été, sous le règne de Hantei XVI, le théâtre d'un duel à mort entre Mirumoto Nyoko, shugenja du beau sexe et forgeron, et Hida Raiden.


   Raiden s'était moqué de Nyoko car cette dernière essayait d'être à la fois forgeron, shugenja et samurai-ko. Nyoko se proposa de lui prouver que ces trois arts n'en faisait qu'un dans un duel à mort. On décida de choisir un terrain neutre : Ryoko Owari. Raiden, qui avait seulement étudié le maniement de l'épée, était sûr de vaincre facilement une femme dont l'apprentissage s'était partagé entre l'épée et le temple.
   Ils se retrouvèrent au milieu du pont à l'aube et, au moment où commença le duel, Raiden reçut une profonde blessure au ventre. Il ne l'avait même pas vu sortir son arme.


   " Impossible, dit il le souffle coupé. Nul être vivant ne peut être aussi rapide ! "


   Nyoko hocha la tête.


   " Je suis vivante et morte ; morte pour le passé et morte pour le futur car je vis sur le fil de l'instant. "


   Lorsqu'elle vit à son regard qu'il avait compris, elle dégaina son wakizashi et lui trancha la tête.
_________________
Il y a des choses plus mortelles dans la nuit que les fantômes et les onis. Un homme au bon endroit et au bon moment peut faire vaciller tout un empire.


Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 17:49 (2018)    Sujet du message: Histoires, contes et rumeurs de Ryoko Owari

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Aux antiquités Grim Mac Graham Index du Forum -> Les Autres campagnes -> Campagne Rokugan Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | Creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
darkages Template © larme d'ange
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com