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L'histoire d'un enfant

 
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Aasterinius
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MessagePosté le: Mar 15 Nov - 17:49 (2011)    Sujet du message: L'histoire d'un enfant Répondre en citant

Ceci est mon histoire tel que je l'ai racontée a Sham et consignée tel quelle par ses soins.

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MessagePosté le: Mar 15 Nov - 17:49 (2011)    Sujet du message: Publicité

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Aasterinius
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MessagePosté le: Mar 15 Nov - 17:55 (2011)    Sujet du message: L'histoire d'un enfant Répondre en citant

Chapitre 1 : LA DERNIERE CORRECTION

An de grâce 416, royaume du Saltar, quelque part dans les bas fonds de la capital.

L'orage grondait dehors, les volets de la chaumière délabrée claquait sous les coups de vent. la pluie battante s'infiltrait par les nombreux trous de la toiture.
Dans la chambre, un enfant est recroquevillé sous son lit. Il est apeuré. Pas par le déluge qui se déroule dehors ou l'orage grondant, mais par les cris qui proviennent de la pièce d’à coté.
Un homme hurle, vociférant tout son mécontentement... sa malveillance.
A ces cris s’entremêlent les bruits de gifles, les sanglots d'une femme.... les pleurs d'une jeune enfant.

Il est seul sous ce lit... il est apeuré.

un claquement plus fort que les autres, un bruit sourd de chute.... puis le silence.
1 seconde, 2 seconde, 3 seconde.

La femme cri. un cri de désespoir empli de tristesse profonde.
Les bruits de coups reprennent, il n'y a plus que les sanglots de la femme qui viennent les perturber....
L'homme hurle de plus belle, un choc se fait entendre..... puis le silence.
1 seconde, 2 seconde, 3 seconde.

Il est seul sous ce lit... il est apeuré.

La porte de la chambre s'ouvre. dans l'embrasure l'enfant entrevoit a terre le visage tuméfié de sa mère...ses yeux sont fermés, sont corps git sur celui d'une petit fille immobile...sa soeur d’à peine 2 ans... le sang se propage lentement mais irrémédiablement sur le sol de la salle.
l'homme est la, titubant sous les effets de l'alcool dont il a encore une fois abusé.
L'homme entre dans la chambre, se dirige vers le lit, se penche

Il est seul sous ce lit... il est apeuré.

l homme attrape l'enfant.
cet homme c'est son père.
L'homme se baisse pour ramasser un jeu en bois... une quille déjà marquée par l'usage dont il en a fait par le passé.
L'enfant en profite pour s'extraire de l'étreinte, il se ru vers la fenêtre, saute à travers, puis cours dans la rue....
Il est seul dans la rue balayé par la pluie glaciale, il n'a plus peur, il est accablé, il est en colère.

L'orage grondait dehors, j'avais 8 ans et j'étais seul.


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Aasterinius
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MessagePosté le: Mar 22 Nov - 18:19 (2011)    Sujet du message: L'histoire d'un enfant Répondre en citant

Chapitre 2 : LA FIN DE L'ENFANCE

An de grâce 416, royaume du Saltar, quelque part dans les bas fonds de la capital.

J'avais passé ma première nuit dehors, caché dans les poubelles non loin de la chaumière.
Au petit matin, avant que le soleil ne se lève Mon père était sorti de la maison alourdi par deux ballots qu'il portait sur les épaules.
Je l'avais suivi jusqu'à la rivière ou il jeta ses deux encombrants fardeaux emmaillotés, pensant que la rivière les charrierai dans le lac où ils seraient à jamais perdu.
Quand il tourna les talons, je me jeta à l'eau pour les récupérer.... le petit ne me posa pas de problème, mais jamais ne pu ramener sur la rive le plus gros.... le corps de ma mère.
J'enterrai ma soeur dans la forêt qui bordait la capital, pas de grande funérailles, un trou, un simple trou et mes larmes en guise d'au revoir.

Je ne revint en ville qu'a la tombé de la nuit.
En me dirigeant vers la chaumière, ma tristesse se transformée petit à petit en haine.
J’ attendis de longues heures caché dans l'ombre, en face de la chaumière le retour de mon père....
Ma haine grandissait...
Il rentra tard, dans état d’ébriété bien avancé...comme  à son habitude.
Quand les lumières s'éteignirent dans la chaumière, j’entrai sans bruit par la fenêtre que j'avais cassé la veille...
Il était là, allongé sur son lit, dormant comme un bien heureux.
Je me dirigea vers la salle et pris le grand couteau qui servait à ma mère pour la cuisine.
Une lame de 15cm aiguisée comme un rasoir dont elle se servait pour couper la viande....je la contemplait la tête pleine de souvenir.
Je retourna ensuite dans la chambre et observa l'homme allongé,  de longues minutes...ma haine grandissait....
je plaça la lame sous sa gorge... je resta comme ça quelque minutes de plus.... ma haine grandissait...
La lame lui trancha nette la gorge, et de lui n’émergèrent que quelques gargouillis alors que sa vie se répandait sur le lit.....ses yeux me fixèrent quelques secondes avant de s'éteindre définitivement.
Je pris ses bouteilles d'alcool, et je les vida sur son corps puis dans le reste de la chaumière.
je pris une allumette et je mis le feu au rideau imprégné d'alcool.

Je quitta la chaumière par la porte ce soir là....


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MessagePosté le: Mer 29 Fév - 18:12 (2012)    Sujet du message: L'histoire d'un enfant Répondre en citant

Chapitre 3 : SEUL

An de grâce 416, royaume du Saltar, quelque part dans les bas fonds de la capital.


Après l'incendie de la chaumière, je retournais dans la forêt près de la sépulture de ma soeur, j'étais seul et perdu.
J'y passai la nuit à greloter, emmitouflé dans ma cape. Le froid me cisaillait la peau comme mille aiguilles, la haine était partie et avec elle sa douce chaleur.
Le lendemain matin, après une nuit sans sommeil et sans manger je compris qu'il fallait que je trouve un abris et quelques victuailles.

La capital était un lieu dangereu maintenant que j'étais seul, les bas fonds ou j'avais vécu jusque là était régi officiellement par la royauté, mais officieusement....c'est la mafia qui y faisait sa loi.
J'errais dans le quartier à la recherche de nourriture et d'un lieu ou pour passer la nuit.....

Je me rendis alors au marché, en attendant l'heureu d'affluence je faisait le tour des échopes. Quand arriva onze heure, l'heure ou la majorité des gens venait faire leurs courses, je me dirigeai vers l'échoppe d'un marchand de fruits, quand il se retourna, je glissa ma main parmis les pommes et m'en saisi d'une. Personne ne me remarqua.... du moins c'est ce que je croyais.
Je quittai rapidement le marché afin de profiter du fruit de mon larcin.
J'allai dans une ruelle attenante et commença à dévorer la pomme. A peine avais-je croquer dedans que 5 jeunes débarquèrent au bout de la ruelle.
L'un d'eux me montra du doigt, à la vue de leur visage, il n'étaient pas là pour me saluer.... J'étais sur leur territoire.
Je partis en courant dans la direction opposée, pris la ruelle à droite, continua sur 20 m, puis à gauche... ils me suivaient toujours en vociférant des insultes à tous va.
Je sentais mon coeur battre dans ma poitrine, ma main serrait fort la pomme...
J'escaladai une petite palissade et traversai un jardin, 3 d'entre eux me suivaient toujours, les deux autres étaient tombés en franchissant la palissade .... les blaireaux.
Je sautai par dessus la haie du jardin et entra dans un second, puis dans un troisième...
Deux gros chiens se promenaient en liberté dans le 3 ème jardinet, ils n'eurent pas le temps de réagir à mon passage, par contre quand mes poursuivants entrèrent, les deux gros chiens étaient sur le qui vive et à la vue de ces 3 imposteurs, les aboiements et les grognements mirent fin à la poursuite.....
Je continuai à courir à l'aveugle pendant quelques minutes afin de mettre un maximum de distance entre moi et mes poursuivants.

Je m’arrêtai devant une grille....c'était celle du cimetière.
J'y entrai pour me cacher derrière une tombe et finir ma pomme. J'y restai caché toute l'après midi. A la nuit tombée, les grilles furent fermées, et moi j'étais là, seul parmis les tombes.
Je fis le tour du cimetière et y trouvai un vieux caveau dans un état pitoyable. La porte était fermé mais certaines pierres usées par le temps étaient bralantes. Rapidement j'en ota une et me glissa dans le caveau.
J'y passais la nuit, à l'abri du vent et des dangers du dehors.

J'avais retrouvé un toit.


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Aasterinius
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MessagePosté le: Mer 29 Fév - 18:17 (2012)    Sujet du message: L'histoire d'un enfant Répondre en citant

Chapitre 4: L'HIVER

An de grâce 416, royaume du Saltar, quelque part dans les bas fonds de la capital.

Mon estomac crié famine et il n'étais pas question que je retourne au marché...trop dangereux.
Je passai le début de l'hiver caché dans le cimetière, me nourrissant d'herbe, de fleurs,( gentillement laissés par les rares personnes qui venaient ) et surtout de rats, qui eux aussi avaient trouvés refuge dans le cimetierre.
Il y avait dans le caveau, 4 tombes, celles de la famille Wulf quelque chose, -le reste du nom ayant était effacé par le temps-. Je prenais soin a chacune de mes rares sorties de remettre la pierre en place afin de camoufler au mieux mes allez et venus. Un soir je me rendis à la forêt. je déterrai le corps de ma soeur et retournai au cimetière, Je me faufilai discrètement dans les ruelles avec son corps sur l'épaule. Arrivé à ma tanière, j’ouvrai une des tombes et l'y déposai au coté du corps (du moins les os) de ce qui devait être un enfant.

Au moins elle aura une sépulture décente maintenant.

A mesure que l'hiver avançais, je sortais de plus en plus du cimetière, les rats commençaient à se faire rares et je ne pouvait rester terrer indéfiniment dans mon caveau.J'allais au marché les jours d'affluence en prenant soin d'éviter les groupes de jeunes, et me livrais à de menu larcins afin de survivre. Le soir quand je sortais j'étais devenu la plaie des chats et des chiens, bien plus gouteux que les rats et bien plus nourrissant... petit à petit je recommençais à vivre.
Mes sorties m’amenaient de plus en plus loin, je me déplaçais dans les ombres de la nuit et parfois même sur les toits des maisons, afin d'éviter toutes rencontres avec les groupes de jeunes qui se partageaient le quartier. En journée, je changeais régulièrement de vêtements, Je les trouvé sur les fils à linge, dans les jardins et très rapidement ma garde robe, bien que modeste, me permettait de passer inaperçu dans le quartier. j'observais la vie du secteur, une ville dans la ville.

Quand le printemps arriva, je connaissais la quasi totalité des bas fonds comme ma poche....


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